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Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul

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Kristian Nielsen
• Switching from hell to another



Age : 18
Inscrit le : 19 Juil 2008
Messages : 15
Humeur : Always ready for a drink
Occupation : Comédien dans l'art dramatique

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Camp: Pacifiste
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MessageSujet: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 17:00


Découvrez Kamelot!




'Cause it costs to be alive, my friend.
And this life that someone merely gave to you.
That's the price you pay minute by minute.
You beg for a minute more.



¤ Identité :

Nom : Nielsen. Dans le système des patronymes danois, cela signifie "fils de Niel".
Prénom(s) : Kristian. L’équivalent de Christian dans la langue danoise.
Surnom(s)*: Comme tout individu il a du hérité de nombreux surnoms plus ou moins amicaux, mais il n’en a retenu que deux. Krikri, surnom qu’il continue à haïr jusqu’à maintenant et qui l’a poursuivi jusqu’à ses années lycées car ses camarades adoraient lui taper sur les nerfs en l’appelant ainsi. Le second est Kristy, nom faisant penser à celui d’une femme, pensée partagée par la population qui se retournait abasourdi vers Kristian quand elle comprenait que c’était bien lui le dénommé Kristy. Dans tous les cas, il n’apprécie aucun de ces surnoms et lance un regard des plus assassins à celui qui vient de les prononcer.
Âge : 32 est le nombre qu’il prononce à chaque fois qu’on lui pose la question. Mais bien évidemment ce nombre est faussé, car il possède en vérité 300 ans à son actif.
Date de naissance : 16 février. Journée aussi de son verre d’alcool hebdomadaire.
Lieu de naissance : Svendborg, citée situé dans le Danemark.
Nationalité : Danoise.
Occupation : Son statut de vampire lui a-t-il révélé un potentiel artistique ? En tout cas, Kristian a trouvé dans l’art dramatique une couverture sur son vrai statut et aussi un moyen de s’amuser un peu. Et durant plus de 200 ans, il a pu en voir des comédiens de tout état, des dramaturges aux œuvres plus ou moins originales ou carrément indigestes. Il lui arrive parfois de se rappeler avoir joué telle pièce mais avec le temps il a dû en oublier les ¾.


¤ Psychologie :

Passer de l’humain au vampire pourrait créer un être d’un froid pareil à celui d’une banquise, dénué de toute courtoisie et préférant la solitude d’une pièce plongée dans la pénombre à celle d’une compagnie agréable. Cela peut, mais cela n’est pas toujours le cas, et vous vous doutez que ces derniers mots concernent notre personnage du moment, Kristian. Certes, il ne dit jamais non à un petit retrait salvateur dans la quiétude de ses appartements afin de trouver un peu de paix et remettre en ordre ses pensées. Surtout qu’il ne s’est toujours pas habitué au rythme trépidant qu’est celui de la société du XXIème siècle. Mais hormis cela, il aime fréquenter d’autres vampires et connaître l’histoire de chacun, leur vie lorsqu’ils étaient encore humains. Curieux, Kristian ? Cela est fort probable, mais si quelqu’un ne veut pas s’étendre sur un sujet, il n’insiste pas. Après tout chacun a droit à son lot de petits secrets et il est bien placé pour le savoir.

Lorsqu’une discussion véhémente explose dans une communauté, il tâche de prendre parti ni pour l’un, ni pour l’autre. A la question "Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ?", il vous répondrait sans ciller et avec un ton sérieux des plus remarquables "Ni l’un ni l’autre, mais je vais le vider si tu n’en veux pas et que tu as fini tes salades." En parlant de verre, Kristian aime en déguster un de temps à autre, sans virer dans l’alcoolisme. Il se réserve les grands crus et les boissons les plus fameuses pour les occasions spéciales, dont son anniversaire. On peut donc sans conteste affirmer que notre danois est un bon "vivant" qui s’adonne à une forme d’épicurisme : il satisfait ses plaisirs, plaisirs liés à un certain goût du chic qui ne l’a pas quitté depuis sa vie d’humain du 17ème siècle.

Envers ses semblables, il reste doté de ce qu’on appelle l’humanité, comme quoi les plus humains ne sont pas forcément auxquels on croit. Peut-être dû à son âge avancé apparente (car 300 ans ce n’est qu’une goutte dans l’océan pour un vampire), il a une certaine conduite paternelle envers ceux qui physiquement sont plus jeunes que lui. Ne le regardez donc pas avec des yeux furieux s’il vous surnomme "petit" ou "fiston", c’est sa façon à lui de montrer qu’il vous respecte et qu’il souhaite vous inculquer quelques conseils de survie, ou peut-être de connaissances dans le domaine des boissons. La colère, il ne la connaît que rarement mais dans ces cas-là, son visage prend alors une mine contrarié et il tourne dos au responsable de sa mauvaise humeur.

» Habitudes

Manies :

Kristian se met parfois à jouer avec sa paire de lunettes de soleil. Il l’ôte de son visage, plie et déplie les branches ou les examine à la lumière afin de dénicher une poussière à essuyer. Ce comportement se déclenche au beau milieu d’une conversation pour montrer à son interlocuteur que le sujet ne l’intéresse nullement. Il ne cessera son manège que lorsque la discussion aura repris un bon tournant ou que l’interlocuteur, fatigué de parler seul, soit parti.

C’est aussi un obsessionnel du rangement, et je n’exagère pas. Il tient à ce que tout soit rangé à sa place, que les piles soient parfaitement alignées et ne vacillent pas au moindre coup de vent. Un objet ne traînera pas plus de deux heures chez lui. Comprenez à quel point il lui est difficile d’être invité chez quelqu’un vivant dans un capharnaüm sans nom. Et à quel point il lui est encore plus difficile de se retenir de ranger le dit-capharnaüm.

Phobie(s) :

Les espaces clos. Kristian ne peut supporter d’être enfermée dans une pièce trop étroite,, et cette peur s’est étendue jusqu’aux ascenseurs qu’il délaisse au profit des escaliers qu’il trouve bien plus sûr. D’où vient cette claustrophobie ? Il ne s’en souvient pas lui-même. Mais demeurer dans une pièce dépourvue de toute ouverture et qui semble vous comprimer lui est proprement insupportable. Il n’hésite donc pas à laisser fenêtres et portes ouvertes lorsqu’il est chez lui et a toujours un frisson de terreur après avoir appuyé sur le bouton d’appel d’un ascenseur.

Ce n’est pas véritablement à proprement parler une phobie, mais plutôt une crainte farouche. Kristian se tient toujours en retrait de tout appareil moderne, pensant toujours que les nouvelles technologies sont des créatures bizarres prêtes à vous sauter au visage. Il arrive tout de même à utiliser quelques-uns de ses appareils qui apparaissent inoffensifs aux yeux des communs des mortels. Mais n’ayez pas l’air étonné s’il amorce quelques pas en arrière quand il utilise une machine à laver ou un micro-onde, il a toujours peur que tout lui éclate à la figure.

Lieux de fréquentation :

Comme tout individu aimant déguster un bon alcool Kristian a jeté son dévolu sur le meilleur bar de la région, à savoir le [i]Moon Rising
. Sa fréquentation est telle qu’il a sa place assignée, le tabouret le plus proche de la fenêtre afin de jeter un regard au-dehors en écoutant d’une oreille distraite la musique du juke-box. Lorsque l’ennui ou la compagnie du bar est trop pesant Kristian part chercher un ouvrage à lire parmi ceux de la bibliothèque de Newman, ou tout simplement profiter du calme des lieux. Mais il lui arrive quelquefois de quitter toute aire de civilisation et de se poster sur un des rochers de Kala Beaches, plongé dans des réflexions qui restent inconnues de tous et de toutes.

Les indispensables :

Contrairement à cette chère société du XXIème siècle, Kristian peut se passer d’un téléphone portable des jours durant. Il a même la fâcheuse tendance à l’oublier à tout bout de champ. Mais il garde toujours sur lui un petit carnet afin de noter numéros de téléphones, rendez-vous, liste de courses… Toute note prise est classée méthodiquement afin d’être retrouvée en quelques secondes.

Il ne se départit jamais de sa paire de lunettes de soleil, qu’il garde constamment sur son nez. Qu’il fasse plein jour, que la nuit soit tombée, qu’il pleuve à torrents, il ne les ôte jamais, à croire qu’il dort avec. Kristian ne fait jamais quoi que ce soit sans qu’il y ai une raison profonde derrière tout cela, et le port de lunettes de soleil n’échappe pas à la règle. Il évite ainsi de montrer à tous les cernes qu’il peut avoir sous les yeux, ou encore le regard de gars ayant passé des nuits blanches qu’il peut avoir afin de rester crédible.

Contenu de ses poches / son sac à mains :

Passons rapidement sur le contenu classique qu’as toute personne dans ses poches. On retrouve les clés de la demeure (indispensable si l’on veut pouvoir rentrer chez soi sans avoir à fracturer la porte), le portefeuille contenant quelques pièces (un billet les jours de grande dépense) et pièces d’identités.

Ceci n’est que le kit de survie de tout individu lambda, et que Kristian possède lui aussi. Passons donc à la suite. Kristian ne se contente pas que de ses poches pour contenir tout les objets qu’il porte sur lui. Sac en bandoulière passé sur l’épaule, il garde une main constamment posé dessus. A l’intérieur, hormis le kit de survie, on peut trouver un carnet de notes, un stylo (sans quoi il ne pourrait rien noter), un livre de poche d’une pièce de théâtre (dont l’auteur change selon son envie du moment) et un petit paquet de friandises (chewing-gum ou quelque chose s’en approchant, que voulez-vous, Kristian aime bien mâcher quelque chose de temps à autre).

» Ce que les autres ne savent pas forcément...

Le chat qu’il avait recueilli le jour de la mort de sa mère disparut sans laisser de trace quelques jours plus tard. Kristian retrouva le cadavre dans la cabane au fond du jardin de la propriété familiale ; quelqu’un avait pris soin de tuer l’animal mais n’avait pas eu la décence de lui donner une sépulture. Kristian ne sut jamais qui avait fait cela même s’il supposait que cette mort était du à son père lors d’une de ses soûleries du soir. Depuis cet incident, Kristian avait un profond respect pour les animaux en particulier les chats qui lui rappelaient son ancien compagnon de jeu.

Si Kristian n’avait pu continuer à jouer au théâtre il se serait lancé dans une toute autre profession : celle de videur de boîte de nuit. Il a toujours cru que son physique et sa corpulence étaient parfaits pour ce métier.
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Kristian Nielsen
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 17:53

¤ Biographie :

Anecdote(s) de l'enfance :


You'll never know how I tried to make you proud
and to honor your name but you never told me goodbye.


Il n’avait cessé d’attendre qu’on ne vienne le chercher, guettant le moindre mouvement autour de lui. Tous les autres avaient quittés leur demeure, ce simple carton abandonné dans une des sombres ruelles de la ville. Il avait vu passé de nombreuses personnes devant lui, aucune ne lui avait jeté le moindre regard ou alors il était rempli d’indifférence. Il ne restait plus que lui, dernier rejeton d’une portée dont on s’était débarrassé sans l’ombre d’un remords. Tournant au sein du carton en poussant des miaulements plaintifs, il finit par se recroqueviller sur lui-même. Une ombre s’étendit alors sur le chaton, quelqu’un venait de se pencher au-dessus du carton. Le félin ouvrit les yeux alors que de sa gorge sortait un nouveau miaulement. Une main le caressa, provoquant un doux ronronnement : il était prêt à tout pour quitter la froideur de la rue. La main était petite, à peine plus large que son corps, mais elle était douce et chaude, la main de quelqu’un vivant dans une demeure cossue bien chauffée, une demeure avec un lit aux draps moelleux.

Kristian n’hésita pas longtemps avant de prendre le chaton dans ses bras, le recouvrant de sa veste afin de le réchauffer. L’animal accueillit ce geste par un ronronnement continu, se lovant contre l’enfant. Ce dernier quitta rapidement la rue d’un pas vif alors que des gouttes d’eau s’écrasaient un peu partout. Le pays était souvent sujet à ce genre de temps, soit c’était la neige froide et drue qui laissait un verglas glissant sur le sol, soit c’était la pluie gelée, neige ayant fondu sous une température trop chaude pour qu’elle puisse conserver sa forme blanche. Kristian avait beau courir le plus vite qu’il pouvait, il ne pouvait échapper à la pluie qui le trempait des pieds à la tête. Mais peu lui importait tout ceci tant que le chat était au sec sous sa veste. Les flaques rendaient le chemin encore plus impraticable, manquant plusieurs fois de faire chanceler le garçon qui se rattrapait in extremis.

La cloche de l’église résonna lugubrement dans le silence de la ville. L’enfant aurait pu s’abriter dans la bâtisse, mais son foyer se trouvant dans les environs il préféra choisir cette seconde option. Et puis, comment le prêtre aurait-il pris la présence d’un animal dans ce lieu sacré, même pour quelques minutes ? Kristian jeta un regard à l’animal qui, yeux clos, profitait de la chaleur qui l’enveloppait. Le prêtre n’aurait pas aimé voir ce chat dont le pelage noir lui aurait rappelé les ténèbres des péchés. Les semelles des chaussures claquèrent sur les marches. Quatre marches qu’il gravit en un bond avant de tourner la poignée de la porte.

Refermant celle-ci, Kristian se mit dos contre la paroi de bois. Le garçon baissa la tête, regardant la flaque qui s’était formé autour de lui et l’eau qui dégoulinait de ses vêtements. Si sa mère l’avait vu ainsi, elle l’aurait sans conteste saisit à bras le corps avant de le jeter comme un sac de noix dans une baignoire fumante après lui avoir ôté tout vêtement. Madame Nielsen pouvait être une femme de douceur –surtout envers son mari- mais c’était aussi une main de velours dans un gant de fer. Et son unique fils le savait mieux que personne, connaissant davantage taloches viriles que douces embrassades.

C’était donc avec une inquiétude non feinte qu’il gravissait le long escalier de la demeure, croyant entendre dans chaque craquement le lourd pas de sa mère. Il retint sa respiration lorsqu’il aperçut les volants d’une robe s’avancer vers lui. Qu’allait dire sa mère devant sa tenue, et surtout lorsqu’elle découvrirait ce qu’il cachait sous sa veste ? Il avait davantage peur pour le petit être caché dans les replis de son vêtement que pour lui-même. Personne ne méritait de rester sous cette pluie battante qui martelait les vitres comme une horde de barbares chercherait à défoncer une porte pour faire irruption et voler tous les biens qui se présentaient à elle. Mais ce ne fut pas Madame Nielsen qui descendit les marches mais la gouvernante, ses mains relevant ses jupons afin de faciliter sa descente. Sans un regard pour Kristian qui demeurait immobile, la gouvernante poussait des cris pareils à ceux d’une oie poursuivie par un prédateur.

- Quel malheur ! Tant de tragédie, cela n’augure rien de bon ! Ce n’est pas un médecin qu’il nous faut, le mal est déjà fait. Le prêtre, seul peut encore aider cette pauvre âme.

Les enfants sont-ils doués d’une compréhension du monde que nous perdons au fil des ans ? En tout cas Kristian comprit que quelqu’un venait de mourir au sein de la demeure, ou était si proche des portes de la mort qu’il allait en franchir le seuil d’un instant à l’autre. Sans lâcher le chat qui dormait toujours contre lui, le garçon continua sa montée des marches. Les quelques serviteurs présents dans la demeure étaient attroupés devant la porte, divulguant entre eux la peur, les formules de deuil et les rumeurs qui couraient de-ci, de là.

- Une femme si attentionnée, laisser un fils et un mari seuls !
- Qui aurait cru que sa santé se serait dégradée à ce point ? Elle qui était si forte…
- Je veux la voir.


Les regards se baissèrent vers le garçon qui venait de prononcer ces mots. Sous les cheveux broussailleux un regard obstiné défiant celui de tous ces adultes. Sans un mot, les serviteurs s’écartèrent afin de laisser passer le fils de leurs maîtres. Kristian appuya de tout son poids sur la lourde poignée afin d’entrouvrir suffisamment la porte pour s’engouffrer dans la pièce. La chambre était plongée dans la pénombre que divulguait la pluie au-dehors, et seules les bougies disposées autour du lit parvenaient à dessiner les contours des meubles et de la silhouette allongée sur la couche.

Un miaulement de protestation fit vibrer le tissu de la veste. Kristian déposa le chaton sur le sol le laissant entreprendre sa toilette, alors qu’il s’avançait vers le lit. La femme semblait assoupie, seule sa respiration sifflante montrait à quel prix elle tâchait de rester accrochée à la vie. Ses paupières s’entrouvrirent assez pour laisser entrevoir un éclat vert pâle. Un sourire étira les fines lèvres de la femme, sa main se referma sur celle de son fils qui venait de se poser sur les draps. Aucun mot ne fut prononcé, la femme n’ayant plus la force nécessaire, l’enfant ne sachant quoi dire. Il ne quitta la pièce que lorsque le prêtre fit son entrée. Sous le bras drapé de noir, Kristian put voir les yeux le suivre jusqu’à la porte. Le battant se referma alors que les paupières se rabaissaient et le dernier soupir s’échappait des lèvres de la femme.


Anecdote(s) de l'adolescence :


Let my soul breathe tell me wrong tell me right.
You're my mind cage like a mountain far away.


Les flocons de neige virevoltaient au rythme du vent soufflant sur la ville faisant penser à de graciles danseuses qui s’évanouiraient au moindre instant. Le froid en cette période de l’année était tel qu’une épaisse couche de glace s’était formé sur les lacs. Quelques jeunes gens audacieux et impétueux s’étaient donné rendez-vous au lac le plus proche afin de profiter de l’occasion pour patiner. Kristian s’était joint à leur compagnie ; depuis la perte progressive de prestige et de richesse de sa famille personne ne lui interdisait de s’amuser durant son temps libre. Il profitait donc de toutes les opportunités pour accompagner ses camarades de cours dans leurs sorties et excursions.

La couche de glace recouvrant le lac semblait être assez solide pour supporter un poids humain, toutefois la Nature pouvait être trompeuse. Combien de personnes s’étaient noyés dans les eaux glacées ? Combien avaient finies empalées par les stalactites qui s’étaient décrochées des balcons où elles étaient suspendues ? Et tant d’autres encore avaient connues la morsure du froid des heures durant avant d’être délivrées par la mort. Patiner sur le lac pouvait représenter alors un danger mortel, et c’est bien pour cela que le petit groupe chaussait ses patins. Car il est bien connu que les adolescents aiment braver les interdits.

Gretta fut la première à s’élancer sur la piste, les lames de ses patins traçant de fines rayures sur la glace. Gretta n’était pas d’une beauté extraordinaire, elle ressemblait à toute fille danoise avec sa peau d’un blanc laiteux et ses cheveux blonds pâles. Mais tout le groupe savait qu’elle avait assez de charme pour toucher le cœur de Kristian qui suivait d’un œil attentif les agissements de la jeune fille. On aurait cru voir un père protecteur surveillant son nouvel enfant de peur qu’il ne disparaisse au moindre battement de paupière. Les autres adolescents avaient fini par rejoindre Gretta ; le regard de Kristian devenait noir lorsqu’un des membres masculins s’approchait de trop près de la jeune fille.

Jeune fille qui, très téméraire, s’éloignait de plus en plus afin de tester la solidité de la glace de l’autre côté du lac. Sa silhouette devenait lointaine, aussi grande que l’index lorsqu’on le pointe vers le ciel. Kristian battit des paupières pour chasser une poussière. Ce geste avait suffit pour faire disparaître la silhouette de la jeune fille. Il n’y avait plus que la surface grisée de la glace à perte de vue.

- Gretta ?

Le nom avait été lâché dans un soupir comme si la simple énonciation allait faire apparaître la jeune fille, telle une fée des neiges qui s’était cachée pour lui causer une petite frayeur. Mais rien ne vint hormis le bruit du vent agitant les branches dénudées des arbres alentours. Quelques membres du groupe avaient eux aussi constaté la disparition de la jeune fille, stoppant leurs jeux en jetant des regards aux alentours et se questionnant entre eux. Qui avait vu Gretta pour la dernière fois ? Tous s’entendaient sur le fait qu’ils n’avaient plus prêté attention à la jeune fille depuis un bon moment. Cette remarque avait-elle soufflé une certitude dans l’esprit de Kristian ? Faisait-il le lien avec l’évanouissement de la silhouette quelques instants plus tôt ? Toujours est-il qu’il s’élança d’un pas assuré vers l’endroit où la silhouette se tenait encore il y a quelques minutes. La rapidité à laquelle il glissait sur la glace manqua plusieurs fois de le faire chuter dans sa course, toutefois il réussit à atteindre son but sans le moindre dégât.

A quelques pas la glace s’était fendue, creusant un trou donnant ouverture sur les eaux glacées du lac. Il ne fallut pas longtemps à Kristian pour comprendre que Gretta s’était aventurée sur une portion de glace trop fine pour supporter son poids. Restait à voir si la jeune fille était coincée entre la glace et les eaux et le moyen de la tirer de là. Avec un pas mesuré, l’adolescent avançait lentement, scrutant le sol afin d’apercevoir la forme de la jeune fille. Pourvu qu’elle ne soit pas… Alors que sa conscience formulait cette pensée, son œil accrocha une forme floue qui se révéla être une forme humaine pourvu d’une chevelure blonde. C’était elle. Sans réfléchir davantage, Kristian glissa vers Gretta sans vérifier que la glace sous ses pieds était assez solide. Et ce qui était prévisible se produisit.

La glace craqua sous le poids de Kristian et l’eau, de ses doigts de givre, l’enlaça avec une fougue mortelle. L’adolescent chercha à inspirer un filet d’air mais déjà l’onde s’était refermée sur lui. Ce qui l’entourait n’était plus que ténèbres opaques parcourues de filets de bulles. Le corps de Gretta dérivait à quelques pas de lui ; le regard de la jeune fille réussit à capter celui de Kristian avant que tout ne sombre dans le noir complet.

***


Une sensation de fraîcheur, quelque chose de doux caressait sa peau, une douceur qui n’était plus accompagnée de douloureux picotements qui semblaient vouloir arracher sa peau. Kristian entrouvrit les paupières. Il put distinguer des silhouettes autour de lui et un visage féminin proche du sien. Pendant quelques instants il crut retrouver dans ce visage celui de sa mère mais sa joie fut de courte durée en reconnaissant la gouvernante, une des rares servantes restées au service de la famille Nielsen.

- Vous nous avez fait peur maître Kristian. Nous avons bien cru que vous alliez rejoindre votre mère.

Kristian fronça les sourcils cherchant à comprendre ce qui s’était déroulé entre sa chute dans le lac et son réveil dans la demeure. Ses amis avaient dû alerter le village en le voyant pas revenir, à moins qu’ils n’aient découverts par eux-mêmes les corps coincés sous la glace. L’adolescent se frotta le front, sa main se couvrant de l’eau qui imprégnait sa peau, sa voix laissant échapper une courte question.

- Et Gretta ?
- La demoiselle a été ramenée chez elle. Elle s’en sortira avec une grande frayeur et un peu de fièvre. Une chance que l’on vous ait trouvés avant l’inévitable.


Kristian acquiesça mollement, encore engourdi par le froid. Tant que Gretta se portait bien il n’avait aucun souci à se faire. Ou plutôt il n’avait nul besoin de s’ajouter un souci supplémentaire. La gouvernante ajouta quelques mots avant de quitter la chambre.

- Bien évidemment nous avons tâchés d’étouffer l’affaire afin que votre père n’en ait aucun écho. Il est inutile de le tracasser davantage, n’est-ce pas ?
- Bien évidemment…
acquiesça l’adolescent, la porte se refermant sur la servante.

Depuis la mort de sa femme, Monsieur Nielsen avait perdu tout goût de vivre et s’échappait dans l’alcool et des drogues nouvellement connues sur le continent. Il laissait des personnes peu scrupuleuses s’occuper de son travail à sa place, se faisant escroquer sans vergogne. L’argent disparaissait peu à peu des caisses et le train de vie se dégradait peu à peu. Ne restait plus dans la petite demeure que la gouvernante, un ou deux fidèles de la maison et le seul héritier, Kristian. Un héritier qui savait déjà que la mort de son père se profilait de plus en plus près, et se doutait que sa chute ne faisait que commencer.
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Kristian Nielsen
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 17:54

Anecdote(s) avant sa transformation/de sa transformation :


In the silence of the darkness, I stumble for the light of day, but the journey never ends.


15 février, veille de l’anniversaire de Kristian qui pour fêter l’évènement se dirigeait vers un certain quartier de la ville. Cette promenade était devenue annuelle depuis quelques années, un rituel semblable à celui de boire un verre le jour de son anniversaire, seul cadeau qu’il s’autorisait. Derrière les vitres illuminées de l’ancienne demeure des Nielsen, des enfants jouaient entre eux, des adultes donnaient des ordres ou observaient leur progéniture. Une vie de famille semblable mais aussi différente que celle qu’avait connue Kristian dans ces lieux. Dès la mort de son père il avait acquis le titre de chef de famille et de dernier représentant des Nielsen. Sans réfléchir davantage Kristian avait renvoyé les serviteurs en leur offrant assez d’argent pour trouver un travail ailleurs, et avait vendu sans remords la maison de son enfance. Il n’avait pas la richesse nécessaire pour l’entretenir et souhaitait couper tout lien avec une période qui n’avait pas toujours été des plus bénies.

Esquissant un sourire entre satisfaction et nostalgie, Kristian repartit dans les ruelles, mains enfoncées dans les poches de son long manteau. Il n’avait plus de but réellement défini et se contentait de se laisser guider par ses pas. L’écho d’un mouvement parvint aux oreilles de l’homme qui se tourna à demi vers le cul-de-sac d’où parvenait le bruit. La ville ne contenait pas que des enfants de chœur allant à la messe chaque matin, il y avait aussi les effets du progrès du monde occidental avec son cortège de femmes vendant leurs charmes, de vendeurs à la sauvette et autres métiers couverts par les ténèbres nocturnes. Ne sachant pas encore l’identité de l’individu, Kristian continuait son chemin en espérant que l’inconnu ne s’attaquerait pas à lui.

Une respiration sifflante se faisait maintenant entendre comme si la personne avait le plus grand mal à inspirer l’air autour d’elle. Kristian avait déjà entendu ce genre de son, peu de temps avant que sa mère ne succombe à cette maladie qui lui restait encore inconnue à ce jour. Ne pas prêter main-forte à cet individu ne serait-il pas un acte de lâcheté ? Si on avait agit de même envers sa mère il n’aurait jamais put pardonner à celui qui l’avait laissé souffrir dans son coin. Kristian tourna les talons, revenant sur ses pas afin de pénétrer dans le cul-de-sac. Les lampes qui éclairaient la rue dispensaient assez de lumière pour discerner l’homme qui se trouvait prostré dans un recoin. Le regard qu’il lança à Kristian était semblable à celui d’une bête traquée qui se retrouvait face au prédateur qu’il avait tant cherché à fuir. Il était impossible de lui donner un âge quelconque, la barbe broussailleuse qui avait poussé sur son visage lui donnait probablement plus d’années qu’il n’en avait en réalité. Kristian s’avançait d’un pas mesuré, prêt à reculer à toute action malveillante de la part de l’inconnu.

- Vous avez besoin d’aide ?

L’homme secoua nerveusement la tête de droite à gauche alors que son corps commençait à trembler légèrement comme sous l’effet d’une forte fièvre. Ses mains serrèrent convulsivement ses avant-bras. Tous les signes d’une maladie étaient réunies ce qui poussa à Kristian à renforcer sa volonté d’aider ce pauvre bougre.

- Je ne sais pas ce que vous avez mais rester ici ne vous aidera pas. Vous allez mourir de froid.
- Si quelqu’un doit mourir ce soir je ne crois pas que ce soit moi…


Kristian sourcilla devant une telle phrase presque empreinte de menace. L’inconnu se leva d’un bond qui parut encore plus prodigieux comparé à son état quelques instants plus tôt. Kristian n’eut que le temps de constater que des yeux d’un noir sombre dépourvu de pupille avant qu’une vive brûlure ne vienne irradier sa gorge. Une brûlure qui rappelait celle qu’il avait connu en étant privé d’air dans l’eau gelée du lac, mais à laquelle s’ajoutait quelque chose d’indescriptible. Le corps de Kristian se mit à trembler alors que son cerveau cherchait à comprendre la cause de ce phénomène. Mais le brouillard dans lequel s’embourbaient ses pensées n’arrangeait rien. La dernière chose dont il se souvint fut la dernière phrase prononcée par l’inconnu.

- Désolé. Mais c’était un cas d’urgence. Tu comprendras.

La suite se déroula comme dans le souvenir d’un songe, les détails disparaissaient ne laissant que flou. Un souffle rendu rauque par la douleur résonnait dans les oreilles de Kristian, il lui fallut un temps infini pour comprendre que ce souffle n’était autre que le sien. Quand il parvint enfin à se relever il avançait en titubant comme s’il sortait d’une soirée éméchée dans un des bars de la ville. Glissant contre les murs il tâchait de n’être vu de personne. Il se sentait autre comme étranger à son propre corps. Quand il faisait l’effort de se souvenir de ce qui s’était passé avant son réveil il ne voyait que des images se succédant et ne semblant n’avoir aucun lien entre elles. Une femme allongée dans un cercueil, un bouquet de fleurs glissé entre ses mains. Un homme endormi sur son bureau, sa main continuant de serrer la bouteille posée près de lui. Une adolescente aux joues rosies par le froid glissant sur la glace. Un homme au regard hagard, le visage mangé par une barbe de plusieurs jours. Qui étaient tous ces gens ? Il était certain de les connaître mais il était incapable de leur donner un nom.

- Et bien mon joli, on se promène seul, sans compagnie agréable ?

La voix appartenait à une des ces femmes de nuit dont le commerce était connu de tous même de ceux qui ne les fréquentait pas. Kristian jaugea du regard la femme qui se tenait devant lui. L’engourdissement qui prenait possession de son corps se dissipa pour laisser place à une volonté impitoyable, celle de la soif du sang. Et vu la bonne mine de la femme la qualité de son sang devait être suffisante pour le nourrir. Prenant brusquement la femme par le poignet, Kristian l’entraîna dans une ruelle adjacente. Il n’y eut aucun cri, rien que le bruit mat d’un corps tombant sur le sol et l’odeur du sang qui s’écoulait lentement de la plaie.

Anecdote(s) après la transformation :


Only led by the deepest hunger, I'll flee from exile.


Une bête voilà ce qu’il était devenu à ses yeux restant prostré dans un recoin jusqu’à ce que l’appel du sang l’amène à abréger la vie humaine d’une proie. Il ne s’attaquait qu’à ceux qui avaient le malheur de ne pas courir assez vite, souvent des clients de bar un peu trop éméchés et qui n’avaient pas le temps de comprendre ce qui leur arrivait. Sa nouvelle vie ne se résumait qu’à cela : se nourrir jusqu’à ce que sa soif soit étanchée, et attendre que le temps continue son cours. Une vie digne d’une bête qui ne vit qu’au présent et ne sait pas se projeter dans l’avenir. Ses souvenirs étaient revenus peu à peu avec le temps, mais se rappeler sa mère n’avait fait que rouvrir une blessure : celle de la culpabilité. Toutefois elle l’avait aussi poussé à quitter la ville, à se frayer un passage parmi la population et se cloître clandestinement dans un navire en partance pour le Nouveau Monde, l’Amérique. En s’éloignant de son pays natal il coupait aussi tout lien avec l’endroit où son existence avait basculé de la lumière aux ténèbres.

L’Amérique, une lumière qui attirait les hommes de tous pays afin qu’ils se brûlent les ailes en découvrant que leur nouveau foyer n’était pas à la hauteur de leurs espérances. Kristian ne voyait que le fait de ne pas se consumer par faute de ne pas pouvoir se nourrir convenablement ; il y avait tant d’individus à portée de main pour satisfaire le besoin de sang. Jeune vampire qu’il était malgré son âge humain avancé il se lançait à corps perdu dans la chasse, ne faisant pas la différence entre femmes et hommes, jeunes et vieux. Seuls les enfants n’étaient pas pris comme gibiers, leur quantité de sang lui paraissait insuffisant et les proies trop faciles à berner. Et ne parlons pas des animaux. Kristian ne comprenait pas comment certains vampires pouvaient réussir à survivre en se contentant de sang non humain. Même en proie à une soif telle qu’il perdait toute raison il ne s’attaquait jamais à un animal. Mais cette fois-ci cette soif était plus importante que les précédentes.

Les gens semblaient avoir compris que la disparition progressive de certains individus ou les blessures causées sur les survivants n’étaient pas dus à de vulgaires accidents. Chacun multipliait de méfiance au point qu’il était presque impossible de s’approcher de quelqu’un sans éveiller les craintes de toute la population. Kristian n’avait pu donc s’attaquer à personne depuis plusieurs jours. Il avait été tellement accoutumé au sang que le manque se faisait sentir encore plus cruellement. Il n’y avait aucune âme vive dans les environs hormis les animaux domestiques qui flânaient près des maisons. Ce n’était que des chiens faméliques, des chats de gouttières ou des poules picorant des graines imaginaires. Mais dans l’état où se trouvait Kristian n’importe quoi aurait pu faire l’affaire. Même un chat au pelage rongé par les puces.

Jetant un rapide regard pour vérifier qu’aucun témoin humain n’était présent, l’homme allait se jeter crocs découverts sur la proie qu’il s’était choisi, lorsqu’une vive silhouette se l’appropria à sa place. Etait-ce un autre vampire ? Kristian se faisait cette réflexion au moment même où l’individu relevait la tête, son menton encore maculé du sang de sa proie. Et cet individu n’était autre qu’une femme ! Kristian avait entendu dire que les vampires n’étaient pas tous des individus masculins, mais voir une véritable femme vampire cela pouvait surprendre n’importe qui. Ne semblant nullement gênée par le regard fixé sur sa personne, l’inconnue s’essuya méthodiquement la bouche à l’aide d’un mouchoir.

- Désolé de t’avoir pris ta proie mais il va falloir plus de vivacité petit.
- Petit ?!
grogna Kristian les nerfs déjà mis à vif par le manque de sang et ne comprenant pas le sens d’un tel patronyme de la part d’une femme qui ne devait pas être plus âgée que lui.
- Bien évidemment. Vu ton comportement tu dois être encore un jeune vampire. J’ai plus de 300 ans à mon actif… petit.

300 ans plus l’âge apparent de la jeune femme qui devait être d’une bonne trentaine d’années, cela faisait une sacrée somme. Kristian ravala sa fierté. Mieux valait qu’il ne se mette pas la femme à dos vu son état actuel. L’inconnue sembla comprendre que son interlocuteur ne se tenait que par les nerfs afin d’éviter de commettre un acte de barbarie inutile. Avec un geste rapide elle saisit Kristian par l’épaule, le poussant devant lui.

- Je crois que tu as besoin de bonnes leçons sur ta nouvelle vie petit.

¤ Maîtrise du don obscur :

Régime alimentaire :

Kristian a cessé de poursuivre les humains depuis qu’il a rencontré cette femme vampire qui lui a enseigné le respect de cette race, mais aussi le fait que le sang animal pouvait être satisfaisant si on le prenait avec précaution. Depuis Kristian ne se nourrit que de sang non humain, omettant toutefois les chats qui lui rappellent celui qu’il avait recueilli enfant. Mais parfois l’appel du sang est encore forte et dans ces cas-là il s’enferme à double-tour chez lui afin d’éviter qu’un autre humain meurt de ses propres mains.


¤ Autres :

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Comment avez-vous connu le forum ? *montre le gugusse avec l’avatar de Gérard* Ewald m’a harcelé pour que je vienne. (Na il m’a juste filé le lien, causé du fofo et c’est tout. Je suis venue de mon plein gré.)
Commentaires : Le forum est bourré de talentueux Rpgistes et j’espère être à la hauteur. Je souhaite aussi une longue vie à ce forum au concept excellent. (j’exagères à peine.)

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Razel Halloran
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 18:14

Woow ça c'est de la fiche rapidement remplie Shocked
Ben bienvenue
Et je valide en même temps Laughing
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Kristian Nielsen
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 18:17

Pour tout avouer j'avais bossé la fiche avant de m'inscrire. Comme çà j'étais certaine d'être dans les temps.

Merci de cette rapide validation !
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Razel Halloran
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 18:28

Ohlah fallait pas je suis pas à cheval sur les délais
En tout cas beau boulot
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 18:30

Enfiiiiin, elle est venue =^^=

Bienvenue à toi et bon rp ma Krikri
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Dakota Halloran
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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Sam 19 Juil 2008 - 19:35

Bienvenue Smile

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MessageSujet: Re: Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul   Dim 20 Juil 2008 - 13:49

Bienvenue
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Kristian Nielsen // I've come to soak my sorrow in hate as black as the seed of my soul

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